Océanologue, directeur de recherche au CNRS, biogéochimiste à ses heures perdues, Laurent Bopp est l’invité scientifique de Good Cop bad Cop21. Afin de mieux comprendre son travail de recherche et les raisons de sa présence durant la COP21, Laurent Bopp nous dresse un bilan des études d’impacts que mène son groupe de recherche et nous expose les modèles qu’il construit pour la communauté scientifique, les états et même les enfants. L’océan en équation. 

Capture d’écran 2015-12-08 à 10.41.38Auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse, le directeur de recherche expose en quelques mots l’importance des océans dans le système climatique. Zone internationale parfois en dehors du droit, représentant 71% de la surface du globe, l’océan stocke une énergie considérable, une biodiversité à ce jour partiellement découverte.

Pourtant les océans sont la proie d’enjeux économiques majeurs telles que la pêche, le tourisme ou le trafic maritime. Les océans subissent également les dégâts des activités humaines terrestres. L’océan stocke 1/4 des émissions de CO2, gaz à effet de serre par excellence, produites depuis nos continents. Une belle chimie qui freine le réchauffement  climatique mais qui n’est pas sans conséquence pour le biotope océanique. L’acidification des mers, ça vous dit quelques chose? Le groupe de recherche dirigé par Laurent Bopp fait parler les océans. La voix des scientifiques ne sont décidément pas impénétrables.

 

Interview Christina Anghel, Radio Dijon Campus, le 1/4h scientifique.